Billets d'Humeur

Les brèves (pas tant que ça !) de la mouette rieuse

Remplacer la politique obsolète des partis par celle novatrice des citoyens. Chiche !

Rien que pour vous interpeler, j’ai déjà un dilemme entre réutiliser le Françaises, Français avec le vibrato du grand Charles ou scander le fringuant mes chers compatriotes, chiraquien s’il n’était ambigu prononcé en deux mots ou pire, récupéré par le RN. Mais ce n’est pas l’essentiel de l’embarras, puisque ce n’est pas une posture prétendue élyséenne que je vous soumets en plus de la pléthore déjà en lice et à venir, mais très modestement un projet de citoyen issu du terroir et non des écoles d’administration ou des Finances qui ont démontré leurs limites, voire leurs irrésolutions et malheureusement leurs carences. Enfin, ce n’est pas l’artifice d’une IA sortie d’un moteur gavé de DATA et nécessairement « programmée » qui l’a rédigé, mais la réflexion honnête et un peu incongrue d’une ambition raisonnée et désintéressée, seulement soucieuse du Vivre Bien de tout un chacun pour oser la soumettre. Acceptez son impertinence le temps de votre lecture et comparez les chemins proposés en fonction de vos aspirations et non des doctrines qui vous dispensent de penser, pour la faire cheminer.


De quoi votre monde à vous, a besoin ?
Comme il s’agit d’un projet, de toutes les manières et dans tous les cas, il doit répondre à un besoin pour être bon. Et rien qu’en posant les choses de ce point de vue irréfutable, dites-moi auquel chacune des options des candidats en lice, répond-elle ? Dès lors que le besoin est exprimé au travers d’une orientation politique ou d’un point de vue dogmatique, il n’est plus possible de répondre à une ambition collective et unificatrice, puisque, par définition, elle est déjà sectaire. C’est la raison pour laquelle, le projet Vivre Bien ne s’appuie sur aucun parti politique ni aucune doctrine à prioritaire et clanique. Ce qui lui confère de fait sa différence et pose, en dehors de son portage, trois problèmes de principe :
1. La situation dans l’hémicycle et le « on a toujours pensé comme ça (gauche/droite) » sclérosant et suicidaire puisque glissant inévitablement vers les outrances : en quoi l’un et l’autre répondent au besoin ? Surtout lequel consensuel ?
2. L’exigence d’une proposition alternative initialisée par un « ni-ni » indéfini, improvisé et surtout irrésolu puisque forgé sur le même moule, ce qui explique sa déroute : donc le changement de moule et de méthode s’impose !
3. L’adoption d’un changement de paradigme structurant balayant brutalement l’existant néfaste faute de son irrespect, où le citoyen devient le Client de l’État et non plus « cette oie à plumer » héritée de Colbert : le Clitoyen est né ! Voilà, un marqueur !

L’épisode des gilets jaunes, celui, récurrent des manifestations spontanées dans les rues, l’inévitable désillusion enragée faisant systématiquement suite, à chaque élection présidentielle, à l’euphorie de la victoire d’un camp, démontrent s’il le fallait encore, que notre démocratie est malade de son ambition : qui cherche-t-elle à satisfaire ? Aujourd’hui, les intriguant d‘un parti politique assis sur sa Vérité, mais contestée. Demain, j’y réponds sans ambiguïté en cinq mots et une pincée de sel, le Vivre Bien de tous les Clitoyens construit avec les besoins qu’ils ont en commun de :
1. Leur Subsistance : pouvoir satisfaire à ses besoins raisonnables et décents en contrepartie d’une valeur ajoutée consensuelle et juste,
2. Leur Santé : en évitant tout excès, pouvoir se préserver et lutter contre les problèmes de santé, porté par la collectivité,
3. Leur Salubrité : vivre dans un environnement et un logement qui préserve la qualité de vie et les conditions pérennes du Vivant,
4. Leur Sagesse : acquérir et partager les connaissances du Monde lui permettant de comprendre et de développer sa capacité de discernement et de choix éclairé,
5. Leur Sociabilité : disposer d’une régulation sociale lui permettant d’évoluer et de s’épanouir en toute quiétude dans la société et le Monde.
Et pour la pincée de sel, pouvoir faire confiance à une nécessaire gouvernance de la collectivité dont la préoccupation est l’obtention du consensus sur ce Besoin partagé et la définition de ses seuils pour en installer la faisabilité. Re-marqueur !
Voilà clarifié en deux phrases et quelques humeurs les fondamentaux de notre collectivité : liberté (d’ambition), égalité (de devoirs), fraternité (de mutualité).
La première pierre du projet que je vous soumets est de mettre ce besoin en chantier de définition quantifiée à l’appui d’une convention citoyenne si efficace et si pertinente parce que résultante d’une population tirée au sort et représentative de la société civile (le Peuple) selon les statistiques de l’Insee. Quantifier signifie clairement par exemple : définir combien de lits d’hôpitaux pour faire le compte satisfaisant du Vivre Bien en Santé ? Assez, ça commence à combien ?
Aucun parti politique ne s’y attache aujourd’hui, trop ancré sur son socle d’électeurs à satisfaire, sans respect ni considération pour tous les autres et réciproquement. Si cela ne change pas, l’hémicycle navrant ne changera pas, l’avenir, non plus, inévitablement ! Re-marqueur !

Mais c’est pour aller où ? L’alternative
A n’en pas douter, abordé avec une telle ouverture sur la problématique du Besoin, inspiré par Maslow du reste, il est de ce fait fort inutile et fondamentalement obsolète de continuer à faire reposer les partis politiques sur des a priori au lieu de les faire se fonder sur des priorités. Dans la situation actuelle de la France et du Monde, qu’est ce qui est considéré comme prioritaire par le Clitoyen? Est-ce vraiment le fait de devoir renvoyer les étrangers ? De ponctionner les riches pour colmater ? De développer l’IA pour appauvrir la pensée et comprimer les emplois? De prétendre être plus malins que les autres en quémandant mieux notre pain quotidien et ses privilèges ?

Si chaque citoyen se détermine en donnant l’ordre de priorités de résolution de ses besoins pour Vivre Bien sur la base des cinq piliers cités, on peut imaginer que les consensus de forgent rapidement autour des plus importants et des plus urgents: certes, pour beaucoup ce sera la Subsistance, pour d’autres l’Environnement pour leurs enfants, l’Éducation pour les plus soucieux, etc… Autant de bras de leviers négociables et mesurables dès lors que les partis prennent tous en charge les cinq thèmes et non pas seulement ceux qui les intéresse à des fins de pêche aux voix. De ce fait, le parti écologiste n’existe plus puisque chaque parti se doit de répondre au besoin de préservation du Vivant pour les générations futures comme la sociabilité n’est plus l’apanage d’un seul pourfendeur, pas plus que l’argent pour l’autre !

D’ailleurs, la projection des priorités qui semble répondre au bon sens des préséances pour organiser le traitement des besoins serait de penser en priorité à l’environnement pour y assujettir toutes les décisions urgentes à prendre pour assurer la subsistance en second. Exemple : comment penser réindustrialiser la France en utilisant les mêmes produits, les mêmes procédés qui produisent les mêmes déchets ayant contribué aux pollutions décriées ? Mais comment ne pas réindustrialiser la France pour retrouver une certaine indépendance et donner les moyens à tous de subvenir à leurs besoins décemment et raisonnablement sans thermomètre ?
Les partis ont ainsi en commun les cinq composantes du Vivre Bien, en charge d’y répondre complétement selon la combinaison de l’ordre de priorité défini par les citoyens qu’ils veulent représenter, aux seuils qu’ils proposent financés sous le contrôle de la Cour des Comptes au dépôt de leur candidature pour assurer sa cohérence, son équilibre global, sa crédibilité. Re-re-marqueur !
Ce qui nuit à l’équilibre global, ce n’est pas l’initiative souvent présentée comme honteuse dont sont porteurs les « entrepreneurs », salutaires pour l’emploi du reste, c’est sans doute le fruit de leur travail respectif qui pourrait être mieux réorienté si la base de ce qu’est la valeur ajoutée de chacun était construite sur une méthode mesurable et non plus laissée à la vindicte inavouable et spéculative de l’offre et de la demande : là encore, rien que de la méthode à revoir !

Cette oie à plumer qui hante les nuits de nos politiques
Tout être vivant, subvient à ses besoins, et la différence qui a fait l’Humanité, c’est quand pour la première fois dans son Histoire, un être humain a aidé un autre être humain qui s’était cassé la jambe, à survivre en le soignant et en lui donnant à manger.
Ce n’est pas devenu un système, c’est et ce sera toujours un palliatif que l’on peut ranger dans le tiroir de la Fraternité ! Dans tous les autres cas, la satisfaction des besoins est une affaire personnelle reposant sur l’exigence du Vivant et la volonté individuelle d’y répondre. L’organisation de la collectivité est une évolution intelligente et légitime pour s’en acquitter, mais l’État providence dans lequel nous avons glissé jusqu’à vouloir en faire un système est arrivé aux limites de ce que les ponctions peuvent produire sans dégâts et les redistributions émises sans hypothéquer les équilibres collectifs déjà largement compromis.

Le projet consiste donc, en la matière, de reconsidérer l’État comme un prestataire de service qui installe les faisabilités permettant à chaque citoyen de satisfaire raisonnablement (selon son enthousiasme) et décemment (selon ses capabilités) les besoins qu’il considère comme ceux de son Vivre Bien. Les échelles des différentes transactions de valeurs sont établies universellement pour que les sentiments d’iniquité soient désarmés avec discernement, sur la base d‘un référentiel consensuel et mesurable sans rapport de force ni de nuisance tels que ceux qui ont produits tant de privilèges catégoriels inéquitables.
Les notions fondamentales de travail (par rapport aux autres pays), des coûts des services de l’État (à valeur ajoutée de transformation confrontée), des mutualisations des dépenses de sérénité individuelles (désabusées), font l’objet d’une rationalisation basée sur des résultats mesurés au regard des seuils promis (le combien ?) qui permettent de chiffrer le « plumage »/imposition en « satisfaction/facturation » du Clitoyen, donc, changer fondamentalement les rapports entre gouvernants et gouvernés. Aucun citoyen n’a mandaté un gouvernement pour le taxer et l’imposer davantage ni pour le voir se sucrer : alors on arrête la tonte ! Re-marquable pour en avoir pour son argent!

La politique c’est de rendre les choses possibles (Richelieu)
Ainsi, avec ces trois problèmes de principe qui viennent heurter de plein fouet le sinistre « on a toujours fait comme ça » et ses conséquences toujours catastrophiques, -regardez dans l’entreprise-, et sans qu’il ne soit besoin de faire évoluer la constitution en dehors de la simplification de la gouvernance et de ses attributs monarchiques résiduels, le projet permet aux Clitoyens de se serrer les coudes sans déchirements doctrinaux stériles, de reprendre confiance dans un projet pensé sur leur besoin non plus dans une personnalité et de pouvoir définir ce qu’est ce mieux collectif espéré qui a tant manqué aux gilets jaunes pour aboutir : le raisonnable et décent Vivre Bien et ses cinq besoins consensuels.
Dès lors que cet objectif mesurable et priorisé, respectueux des équilibres, est posé, le chemin pour y accéder devient négociable non plus sur la base de jugements de valeurs stériles et irrésolvables comme aujourd’hui (il faut « plus » de moyens !), mais par des arbitrages raisonnés et inspirés par l’intérêt collectif priorisé et non plus partisan (« plus », mais assez c’est combien ?) : Alors, combien de lits d’hôpitaux ? Combien un salaire décent pour éviter les Restos du Cœur et la redistribution d’assistanat et le coût rendu inutile de sa gestion ? Combien de balises pour éviter les 60% d’échecs en licence ? Pour quels métiers à valeur ajoutée contributive, priorisée et épanouissante ? Pour quelle industrialisation respectueuse du Vivant ? Re-marqué !

Quel candidat porte un chemin différent que ceux qui ont été empruntés depuis De Gaulle pour y répondre ?

– Non, sans rire ! Lequel ? »
– Mais, Gérard, on était peinards avec nos prêts à penser politiques tout mâchés, les « ère haine » (de l’étranger) ou les « elle est fi » (prête à le faire de tout) ou les « renaît sens » (ni dessus/ni dessous) ou les « pet es » (mais en quoi déjà ?) et… inefficients, ça clairement !
– Ton Clitoyen chamboule tout !

Gérard Leidinger
Auteur de Clitoyens, prenons en main notre Vivre bien

Posté le 25 septembre 2026
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